Nœud de jonction

Un point de dérivation sur un fil. Le nœud prend le signal qui arrive sur son entrée et le répète, inchangé, sur jusqu'à trois branches, afin qu'une source puisse atteindre plusieurs destinations. Il ne porte aucune logique et n'ajoute aucun retard : c'est le dessin d'une connexion partagée, pas un composant qui agit sur le signal.

Basique

On ne le place pas — on le crée

Le nœud est la seule pièce qui ne vient jamais de la palette. Commencez à glisser depuis une borne d'entrée non câblée et déposez l'extrémité au milieu d'un fil existant : un nœud apparaît à cet endroit et les deux destinations reçoivent désormais le même signal. Déposez d'autres bornes d'entrée sur ce nœud pour réutiliser ses branches restantes.

Intermédiaire

Une horloge, plusieurs destinations

Une horloge qui doit atteindre trois bascules est le cas de tous les jours. Reliez l'horloge à la première bascule, puis déposez les deux autres entrées d'horloge sur ce fil. Chaque dépôt crée un nœud, et les trois bascules échantillonnent désormais sur le même front. Sans nœuds, vous dessineriez trois fils distincts depuis la même source, ce qui se lit moins bien et se trompe facilement.

Avancé

Trois branches, et au-delà

Un nœud offre trois branches, ce qui est une limite de dessin, pas électrique. Lorsqu'un signal doit atteindre une quatrième destination, déposez sur l'un des fils de branche et un second nœud y apparaît : les nœuds se chaînent, la sortance est donc pratiquement illimitée. Les branches héritent de la largeur du fil dont elles sont issues, si bien que dériver un bus vous donne le bus entier sur chaque branche, et non l'un de ses bits ; utilisez un Séparateur pour extraire une seule ligne d'un bus.

Citations

  • Harris, D. M., & Harris, S. L. (2012). Digital design and computer architecture (2nd ed.). Morgan Kaufmann. Référence 1
  • Mano, M. M., & Ciletti, M. D. (2018). Digital design: With an introduction to the Verilog HDL, VHDL, and SystemVerilog (6th ed.). Pearson. Référence 2